Négociations en cours pour Poulard
Yoann Poulard devrait bientôt être Nantes!
En effet, en contact avec Nantes depuis une dizaine de jours, Yoann Poulard est peut-être sur le point de trouver un accord avec les dirigeants brestois. A quinze jours de la reprise du championnat, et alors que le Stade brestois se prépare tranquillement et sans trop faire de vagues, enfin... pas trop (cf Liabeuf et Dabo), voilà que Yoann Poulard se met à jouer les agitateurs. Le défenseur, natif de Saint-Nazaire, veut rejoindre le FC Nantes, qui ne semble pas, de son côté, disposé à verser une quelconque indemnité pour les deux années de contrat qui lui reste. Du coup, pour arriver à ses fins, l'ancien Manceau est prêt à se livrer à un bras de fer avec ses dirigeants. Il l'a d'ailleurs amorcé vendredi, lorsqu'il a tout simplement annoncé qu'il refusait de prendre part au match amical contre Guingamp, hier. Ce qui a eu pour effet de provoquer la colère du président Guyot : « Il n'est pas question que Yoann Poulard s'en aille sans que le FC Nantes nous verse une indemnité de transfert. Je ne céderai pas au chantage et si aucun arrangement n'est trouvé d'ici mardi, (jour où le président reviendra de vacances, ndlr) il sera alors trop tard. Poulard devra honorer son contrat jusqu'au bout mais sera dispensé de venir à l'entraînement et, naturellement, de jouer, même avec la réserve. » Cela reviendra à payer Yoann Poulard pour rester chez lui. Malgré les menaces de son président, qui reviendraient à hypothéquer la suite de sa carrière, Poulard se veut résolument confiant : « Les choses vont s'arranger. Je ne sais pas de quelle manière mais elles vont s'arranger. Pour le moment, je n'ai pas de commentaire à faire et je préfère rester discret. » A croire qu'il a obtenu quelques assurances de la part des Nantais. Ou peut-être se dit-il que le transfert de Stojkovic à Lisbonne (pour un million d'euros) et ceux, prochainement, de Cetto et Faé vont laisser quelques possibilités aux recruteurs nantais pour débourser les 200 000 euros réclamés par le Stade brestois. Effectivement, Xavier Gravelaine semblait revenu à de meilleures intentions sur ce dossier : « Nous allons effectivement ouvrir des négociations avec Brest et j'entends rapidement appeler le président brestois. » En tout état de cause, ce dossier sera réglé cette semaine.
En effet, en contact avec Nantes depuis une dizaine de jours, Yoann Poulard est peut-être sur le point de trouver un accord avec les dirigeants brestois. A quinze jours de la reprise du championnat, et alors que le Stade brestois se prépare tranquillement et sans trop faire de vagues, enfin... pas trop (cf Liabeuf et Dabo), voilà que Yoann Poulard se met à jouer les agitateurs. Le défenseur, natif de Saint-Nazaire, veut rejoindre le FC Nantes, qui ne semble pas, de son côté, disposé à verser une quelconque indemnité pour les deux années de contrat qui lui reste. Du coup, pour arriver à ses fins, l'ancien Manceau est prêt à se livrer à un bras de fer avec ses dirigeants. Il l'a d'ailleurs amorcé vendredi, lorsqu'il a tout simplement annoncé qu'il refusait de prendre part au match amical contre Guingamp, hier. Ce qui a eu pour effet de provoquer la colère du président Guyot : « Il n'est pas question que Yoann Poulard s'en aille sans que le FC Nantes nous verse une indemnité de transfert. Je ne céderai pas au chantage et si aucun arrangement n'est trouvé d'ici mardi, (jour où le président reviendra de vacances, ndlr) il sera alors trop tard. Poulard devra honorer son contrat jusqu'au bout mais sera dispensé de venir à l'entraînement et, naturellement, de jouer, même avec la réserve. » Cela reviendra à payer Yoann Poulard pour rester chez lui. Malgré les menaces de son président, qui reviendraient à hypothéquer la suite de sa carrière, Poulard se veut résolument confiant : « Les choses vont s'arranger. Je ne sais pas de quelle manière mais elles vont s'arranger. Pour le moment, je n'ai pas de commentaire à faire et je préfère rester discret. » A croire qu'il a obtenu quelques assurances de la part des Nantais. Ou peut-être se dit-il que le transfert de Stojkovic à Lisbonne (pour un million d'euros) et ceux, prochainement, de Cetto et Faé vont laisser quelques possibilités aux recruteurs nantais pour débourser les 200 000 euros réclamés par le Stade brestois. Effectivement, Xavier Gravelaine semblait revenu à de meilleures intentions sur ce dossier : « Nous allons effectivement ouvrir des négociations avec Brest et j'entends rapidement appeler le président brestois. » En tout état de cause, ce dossier sera réglé cette semaine.
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