De Freitas dans la presse régionale ...
Le match contre Montpellier sera l'occasion pour David De Freitas d'afficher 300 matches de L2 à son compteur ! En attendant de pouvoir goûter à la Ligue 1, retour avec le Canari sur 10 ans de carrière.
Son premier match
« C'était à Angers, le 20 septembre 1997 : je jouais à l'époque avec le club de Beauvais. Ça reste un moment particulier, mon père m'ayant fait la surprise de se déplacer pour venir me voir jouer. Je suis rentré dans le dernier quart d'heure de jeu. Je n'ai pas eu le temps de faire grand-chose, mais on n'a pas perdu et les gars de l'équipe ont été super avec moi. Vous savez, à 17 ans, ce n'est pas toujours facile de faire ses premiers pas en Ligue 2... ».
Son plus mauvais souvenir...
« Il y a bien sûr la descente en nationale avec Beauvais, en 2000. C'était très dur à vivre. Mais mon pire souvenir reste ma blessure, cette année. (N.D.L.R, pour rappel, David De Freitas a été victime d'un pneumothorax, suite à un choc lors du déplacement à Libourne).
Je n'avais jamais rien eu d'aussi sérieux dans ma carrière, et ça n'avait pas nécessité que je reste éloigné des terrains pendant plus d'un mois... Sinon depuis, il y a aussi eu le raté avec ma dernière coupe de cheveux ! (rires) ».
... et son meilleur
« Sincèrement ce sera celui de la montée en Ligue 1 avec Nantes. Personnellement, je n'ai encore jamais joué à ce niveau, alors ça reste quelque chose de vraiment exceptionnel à mes yeux ».
Les joueurs qui l'ont marqué
« Il n'y en a pas vraiment eu... En revanche l'entraîneur de Beauvais, Bruno Roux m'a beaucoup soutenu. Et ici, au FC Nantes, il y a bien sûr eu, entre autres, Olivier Thomas et Frédéric Da Rocha qui m'ont accueilli et pris sous leurs ailes ! »
Des anecdotes ?
« Lors d'un match à Geoffroy-Guichard, j'allais pour entrer en cours de jeu. Au moment où j'étais autorisé par l'arbitre à rentrer, j'ai enlevé ma veste et me suis rendu compte que j'avais oublié de mettre mon maillot... Le changement ne s'est fait que cinq minutes plus tard, finalement ! Un autre souvenir, celui du premier match de cette saison contre Reims. Rémi Maréval n'avait jamais joué devant autant de personnes, et en voyant la Beaujoire noire de monde, il s'est mis à pleurer. Sur le coup j'étais ému. Après, on en a bien rigolé ! »
Recueillis par Marie Fezard