FCNantes : Kita vu par les journalistes Locaux !
A quoi joue Kita ?
Pour l'instant Nantes remonte mais reste fragile ;et comme par hasard , notre Président tire les draps de son côté ...
- Elie Baup n'est pas le seul sauveur ...
- Les entraineurs de la formation " sont-ils vraiment compétent " et pourtant toutes les catégories de la formation Nantaise sont en tête de classement ...
- Le stade trop vétuste ...le refaire mais sans son argent !
- Un recrutement exotique en contrario de son entraineur
qui veut des joueurs de Ligue 1 ...
L'intersaison devrait être mouvementée ...
Dans le Football et surtout à Nantes , le pouvoir d'un homme ne fait pas toujours tout , il faut savoir bien s'entourer ...
un maillot comme des Bordelais...
Waldemar Kita cherche les projecteurs
Cette rencontre était à son initiative. On s'attendait donc à des annonces. Finalement, pas du tout. Le président s'est livré à un exercice de communication, avec ses banalités d'usage et sa sempiternelle absence d'autocritique,
pour bien montrer qu'il était encore le patron.
Et qu'il n'y a quand même pas qu'Elie Baup au FCN.
Gravgaard :« Je regrette beaucoup son départ », a assuré Kita.
Toutefois, avec le recul, le président exclut de parler d'échec pour un joueur qui faisait figure des têtes de gondole du recrutement de l'été dernier mais qui n'a rien prouvé. Jamais à court d'arguments, il avance cette explication surréaliste :
« La présence de Michael a créé de la concurrence au sein de l'équipe. Ça a donné un coup de pied aux fesses à certains. »
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On imagine que ce constat vaut aussi pour l'attaquant Ivan Klasnic avec son salaire mirifique (plus de 100 000 euros net par mois) et son présumé statut de star.
Kita n'hésite pas à « lui tirer son chapeau ».« En début de saison, j'ai entendu Jean-Michel Larqué dire que l'entraîneur qui sauvera Nantes serait le meilleur entraîneur de l'année, rigole-t-il. Donc, Elie pourrait bien l'être alors ! »
On sent poindre son agacement quand on sous-entend qu'il doit quand même une fière chandelle à Elie Baup.
En tout cas, depuis l'arrivée de l'homme à la casquette à La Jonelière, Kita se fait plus discret.
« Je m'implique mais pas de la même façon », insiste-t-il.
« Je les aime beaucoup humainement tous les deux, explique Kita. Professionnellement, c'est autre chose. »
Sans le dire vraiment, le président reconnaît qu'il aurait dû s'en séparer dès la fin de la saison dernière.
Le terme « erreur » est susurré.
Quand aux critiques virulentes de Michel Der Zakarian à son encontre, parues dernièrement dans la presse, il répond :
« En février dernier, ce monsieur était prêt à resigner pour cinq ou six ans. »
Cinq éducateurs de la formation :
(François Bourgeais, Stéphane Moreau, Franck Chaumin,
Samuel Fenillat et Laurent Guyot)
sont en fin de contrat en juin.
Kita reste abscons concernant leur avenir.
« C'est une question qu'on va se poser sérieusement. Je vais leur demander de me présenter un projet. »
Et Kita de s'en prendre de façon très violente au patron de la formation Laurent Guyot et entraîneur de la CFA2 : « Laurent n'a pas dit qu'il ne voulait plus bosser avec moi ? Ma porte est ouverte. Mais pour que le courant passe, on doit dialoguer. »
Et quand on lui dit que Guyot est à la tête d'une formation
première dans son groupe, il tempête :

« On est descendu l'année dernière, je vous le rappelle. Ça serait quand même malheureux de ne pas être premier avec le nombre de joueurs qu'il a. Il n'y a pas besoin d'être un grand entraîneur pour faire ce qu'il fait !»
Alors que l'entraîneur nantais Elie Baup répète son envie, dans le futur, de baser le recrutement sur des joueurs rompus à la Ligue 1, Kita n'est pas tout à fait de cet avis.
« Si on s'arrête à des joueurs franco-français ce n'est pas bon pour le football national. Il faut avoir une certaine ouverture d'esprit. »
Aussi à l'écouter, « il ne faut pas s'arrêter » à l'échec du recrutement estampillé étranger
(Babovic, Douglao, Gravgaard, Klasnic...)
« De toute façon, j'arriverai à faire changer d'avis Elie Baup », conclut-il. Pas sûr.
« Tant que je m'amuserai, je resterai. »
Cela fait un an et demi qu'il est là. Il l'a toujours dit :
« Je veux construire sur trois à cinq ans. »
Kita avoue avoir eu davantage de moments de doute « la saison dernière que cette année, mais il n'a jamais pensé partir ». Il envisage une ouverture de son capital pour bientôt.
« C'est dangereux de rester seul, s'il m'arrive quelque chose, c'est risqué. »
Kita en rêve. Il veut un nouveau stade. S'il affirme ne pas vouloir mettre la pression sur la mairie, l'homme d'affaires s'est montré très insistant hier.

« Attention, il y aura peut-être l'Euro en France en 2016, si on ne fait pas quelque chose, le stade de La Beaujoire ne sera pas retenu. Le cahier des charges est très strict. Et la rénovation, ça coûtera plus cher. Faire du neuf avec du vieux, ça n'a jamais marché. »