Alain Perrin avant ST - Etienne / Nantes !

Publié le par Korrigans Naonedis




Alors, Saint-Etienne, c'est sympa ?


« Ah oui, bien sûr ! Les supporters sont toujours derrière nous. L'ambiance est sereine même si, depuis un certain temps, on est dans la difficulté. On se bat pour s'en sortir. »

En quoi ce club est-il différent de ceux que vous avez connus au préalable ?

« Il n'y a pas de différence. (énervé) On ne va pas refaire trois pages là-dessus. C'est sûr, ce n'est pas pareil d'entraîner une équipe avec six ou sept joueurs de moins de 23 ans que Lyon où n'évoluent que des internationaux A âgés de 27-28 ans... Ça ne se gère pas de la même façon. Ici, je suis un peu comme à Sochaux, avec beaucoup de jeunes à qui on apprend le métier. »

Quel bilan faites-vous après trois mois et demi ?

« On le fera en fin de saison. Le groupe est jeune, réceptif. On travaille bien. Maintenant, on s'en fout de bien travailler, l'important, c'est de faire des résultats. Si on avait la moitié de la réussite qu'on a en coupe d'Europe, on n'en serait pas là en championnat. Mais c'est comme ça. »

Comment expliquez-vous le fait d'être rejoint sur la fin (Bordeaux et Monaco) ?

« L'adversaire pousse davantage. On a manqué d'expérience pour tenir le résultat. Ce sont pourtant des choses qu'on travaille. Il faut s'accrocher. On espère que la poisse va nous lâcher. »

Comment appréhendez-vous ce match face à Nantes ?

« Ça va être chaud car on a vraiment besoin de prendre les trois points. À domicile, on ne peut plus lâcher de points. Je sais qu'on ne sera pas à la fête. »

Qui craignez-vous côté nantais ?

« Le retour de Bagayoko. Ensuite, j'aime beaucoup N'Daw que j'ai connu à Sochaux. C'est une équipe solide, bien organisée, jouant bien le contre. »

Au fait, vous auriez pu entraîner le FCN cette saison ?

« Oui. J'avais rencontré les dirigeants (fin août). C'était un challenge intéressant car Nantes est un grand club. Mais, voilà, on discute et, après, on réfléchit. Ça ne s'est pas fait, c'est tout. Pourquoi ? Parce que les conditions n'étaient pas réunies. Je n'étais pas pressé. D'autres clubs m'ont également contacté. C'est comme ça. »

Aujourd'hui, vous n'avez pas de regrets ?

« Non. Pourquoi en aurais-je ? C'est un choix mûrement réfléchi. Je suis bien à Saint-Etienne. Vous savez, les résultats, ça va, ça vient. C'est difficile partout... »

Jean-Yves Queignec

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Publié dans Championnat

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