Halluci nantes déclaration de w. kita sur Da Rocha et ses supporters !

Publié le par Korrigans Naonedis


DA ROCHA NE VERRA RIEN VENIR :

Waldemar Kita a décidément du mal à digérer les actes et les paroles de Frédéric Da Rocha, samedi. «J'assume la descente mais d'autres devraient le faire aussi. Ce n'est quand même pas moi qui étais sur le terrain. Quand je vois l'attitude de Da Rocha, j'aurais honte à sa place. Qu'il se permette de faire un tour d'honneur après ce que les supporters ont fait, alors que c'est la deuxième fois qu'il descend, c'est que pour sa gueule ! A sa place, j'aurais arrêté le foot depuis longtemps. Et après il dit qu'on ne lui a rien proposé et que c'est à nous d'aller le voir ? Mais on marche sur la tête».





Waldemar Kita en a assez. Assez qu'une «minorité de supporters prenne en otage» le FC Nantes. Assez aussi que les actions de ces mêmes fans ne soient pas condamnées par la justice. Le président des Canaris nous a confié avoir «déposé plusieurs plaintes» suite à l'invasion de la tribune officielle de la Beaujoire lors de la mi-temps du match contre Auxerre, samedi. A l'exception de trois supporters convoqués le 25 juin prochain pour «violences» contre des policiers, elles sont, selon lui, restées «sans suite». Face à cette situation délétère, il avoue un certain sentiment d'impuissance.

« De toute façon, je n'ai pas le choix »

 

«Il y a des vidéos, des photos de ces gens-là. Ils ont tout cassé et personne ne bouge, s'insurge-t-il. Ce n'est quand même pas à moi d'agir. Vous voulez que je fasse quoi, que j'aille me battre ? Quand j'ai fait l'effort d'aller en voir quelques-uns lors de la finale de la Gambardella (entre Nantes et Montpellier), on m'a accusé d'avoir voulu donner un coup de boule à l'un d'entre eux... De toute façon, à trois cents contre un, ils sont très forts. Moi, je ne peux rien faire. Je ne peux pas résoudre ces problèmes-là».

Pour Waldemar Kita, les actions menées s'assimilent à du «racisme». «Quand vous entendez ''on préfère les Polonaises aux Polonais'' ou ''Kita rentre chez toi'', vous appelez ça comment ?, interroge-t-il. C'est une honte. Même les journalistes polonais sont interloqués. Ils me disent que je ferais mieux de rentrer en Pologne pour investir mon argent». Un départ de l'homme d'affaire franco-polonais ne semble cependant pas à l'ordre du jour, malgré une certaine lassitude perceptible au son de sa voix. «Je continue, affirme-t-il. Ils ne vont pas réussir à m'avoir et de toute façon, je n'ai pas le choix. Quand on est patron d'une entreprise, on a des responsabilités».
- E. T

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Publié dans Président

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E
c'est l'hopital qui se moque de la charité avec ces journalistes polonais, ils sont outrés mais je ne pense pas que la pologne puisse donner des leçons en matière de racisme car il n'est pas bon être un homme de couleur dans ce pays
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