Monterrubio, ancien petit prince de la Beaujoire parle du FCNantes !
Désormais Lorientais, l'ex-Canari, suit toujours l'actualité du club de son coeur.
Quels souvenirs gardez-vous de Suisse ?
« Que des très bons. La saison s'est terminée par un succès en coupe. Ça me fait un trophée de plus. C'est toujours bien. Au niveau de la vie quotidienne, j'ai vécu une superbe année. Ça restera une belle aventure même si, côté football, ce n'était pas ce que j'attendais (8e en championnat). »
Pourquoi le choix de Lorient ?
« Parce que, déjà, les pelouses de L1 me manquaient. Et puis Lorient, c'est un club qui me correspond. Sur le plan du jeu, de l'état d'esprit. J'avais également envie de travailler à nouveau avec Christian Gourcuff (entraîneur). Je suis vraiment très content d'être là. »
Comment se passevotre adaptation ?
« Très, très bien. C'est un groupe qui vit très bien, très sympa, très chaleureux. Tout ce qui me va bien. En plus, je connaissais déjà certains joueurs : Arnold Mvuemba, Arnaud Le Lan (à Rennes), Marama Vahirua (Nantes). C'est toujours plus facile. »
Et les matches amicaux, ça donne quoi ?

« On en a fait trois. À la clé deux victoires (Brest 1-0, Vannes 2-0) et un nul (Valenciennes, 3-3). Pour l'instant, j'évolue à gauche. Devant, c'est Gameiro et Vahirua. Après - j'en ai parlé avec le coach -, ça peut changer en cours de saison. »
Quel effet de retrouver Nantes, mercredi soir,sur sa route ?
« C'est toujours un plaisir de rejouer contre Nantes, mon club formateur. J'aurais aimé les jouer en championnat (L1) mais, malheureusement, ils sont redescendus. J'espère que ça se passera bien. »
Qui connaissez-vous encore au FCN ?
« Philippe Daguillon (éclat de rire) ! Je suis désolé mais c'est le seul. Il ne me prendra pas au marquage, ça je le sais ! »
À distance, quel regard portez-vous sur le club ?
« Je trouve dommage de le voir en arriver là. Car il mérite un autre standing, avec tous ses titres et le plaisir qu'il a donné à beaucoup de gens en France. C'est triste de le voir dans cette situation. Un club comme Nantes doit être parmi l'élite, voire dans les cinq-six premiers. Et non pas en L2. »
Y jouer un jour, ça paraît désormais utopique puisque vous avez déclaré que vous termineriez votre carrière chez les Merlus...
« Avant de signer en Suisse, j'avais proposé mes services aux Canaris ; ils ont refusé, donc tant pis pour eux ! »
Un petit mot à ajouter ?
« J'espère qu'«ils» vont vite remonter en L1. Car, je le répète, ce club doit être parmi l'élite. Je leur souhaite beaucoup de bonnes choses cette saison. »
Recueilli par Jean-Yves Queignec
Presse-Océan
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