Adriana Karembeu et le foot
En privé avec… Adriana Karembeu
Votre premier ballon rond ?
À 12 ans, la maîtresse étant malade, la classe des filles a eu cours avec celle des garçons. Nous avons joué au foot. Moi qui ne faisais que de la gymnastique, j’avais découvert un sport d’équipe. Et j’ai adoré !
Un souvenir marquant de la Coupe du monde de 1998 ?
Bizarrement, ma tenue : j’étais en robe de cocktail rouge Costume National et en talons Versace, vertigineux… Aujourd’hui, je ne porterais plus cela. J’étais avec Christian depuis deux ans, j’arrivais dans ce milieu sans en avoir les codes, et, pour moi, cette finale était plus une fête qu’un événement sportif.
Le principal trait de caractère d’un joueur de foot ?
Celui de Christian était la stabilité. Défaite ou victoire, il restait constant, heureux, zen.
Que faites-vous les soirs de match à la maison ?
Cela dépend. Il n’y a pas que le foot dans la vie ! Nous suivons les matchs de certains amis de Christian et pratiquement tous ceux du FC Nantes, son équipe fétiche.
Que vous évoque le foot ?
Des montées d’adrénaline. Et beaucoup de fierté aussi. J’étais très fière de mon homme quand il entrait sur un terrain. Aujourd’hui, cela me manque vraiment.
Un match qui vous a particulièrement marquée ?
Quand le Real Madrid a remporté la Ligue des champions. En quart de finale, Christian avait marqué deux fois. Le stade entier a crié son nom pendant sept minutes, en me regardant… J’en ai encore la chair de poule.
Votre héros dans le foot ?
Mon mari ! Je le compare à un gladiateur, entouré de toutes ces tribunes qui hurlent. Sur le terrain, il incarnait la combativité et la grâce, il se déplaçait avec délicatesse. Ma mère le surnommait même Bambi…
