Nantes et son cirque Medrano

Les Canaris ont plutôt tendance à raser les sapins. Tête basse, l’air ailleurs ou le portable scotché à l’oreille, leur temps de parole fut à l’image des points amassés lors des dernières semaines : famélique. « Quel cirque ! glissa l’un d’entre eux. Vous vous rendez compte ? Je ne sais même pas qui sera mon entraîneur, lundi après-midi ! » « Ça ne s’arrange pas ici, ça s’aggrave ! On ne sait rien », ajouta un deuxième, suivi un peu plus tard par ce coéquipier : « Ils sont fous (les dirigeants ! Les changements, c’est usant, chaque coach à son système. »

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