Première conférence du 14ème Président Nantais

Publié le par korrigans naonedis


 

Waldemar KITA

Nantes, le 3 août 2007. A l'issue d'un préambule au cours duquel il s'est présenté, Waldemar Kita s'est prêté à l'exercice des questions - réponses avec les journalistes. Morceaux choisis.

quelle hauteur se situe votre engagement ?
Waldemar Kita : Pour la partie financière, je préfère en parler avec monsieur Dassault. Pour ce qui est de la durée, je m'engage pour trois à cinq ans. Ca ne veut pas dire que ça ne durera pas dix ans ! Mais c'est la logique d'un investisseur, le business plan. Aujourd'hui, le budget du Club est de vingt-six millions d'euros. Je vais investir une logique financière et m'encadrer de gens professionnel pour m'aider à décider. Ce sont mes fonds personnels.

Ouvrirez-vous le capital du Club ?
Waldemar Kita :  Je possède aujourd'hui 96% du Club. Si, demain, quelqu'un vient pour apporter un plus au Club, je serai très ouvert. Mais il faut un plus pour le Club. Je ne veux pas de gens qui viennent pour faire de l'argent.
En vingt ans, je n'ai jamais eu de chiffre d'affaire en baisse, et j'avais la responsabilité de quatre cents personnes. Je n'ai pas vendu pour l'argent, mais pour le bien de la société. La principale préoccupation pour moi, c'est le FC Nantes. C'est un plaisir, une passion. Je ne veux pas que ce soit un jouet de riche. Je prends sur moi toute la responsabilité, je prends le risque parce que j'aime le Club.

Que retenez-vous de votre expérience à Lausanne ?
Waldemar Kita : J'avais dix ans de moins ! (rire) J'ai été critiqué et on m'a traité de "sale français" ! Mais je ne veux pas parler de ça aujourd'hui.

On a parlé de Jean-Pierre Papin pour entraîner le groupe professionnel...
Waldemar Kita : Le fait de prévoir n'est pas illogique. Nous étions en négociation et les gens mis en place - il y a un ou deux mois -, étaient susceptibles de partir en même temps que Dayan. Plutôt que d'arriver dans un club sans encadrement, j'ai réfléchi et pris des contacts avec certaines personnes.
Maintenant, dans mon milieu, quand on a une réunion de travail, on ne parle pas. Ici, on parle beaucoup, sans doute trop ! J'ai vu Papin, mais d'autres aussi. J'aime bien le garçon, il semblait séduit par le projet. Mais c'est comme ça.

Waldemar Kita
Waldemar Kita a répondu aux
nombreux journalistes présents
à la Jonelière

Qu'en est-il de l'avenir de Michel Der Zakarian ?
Waldemar Kita : Je veux rentrer, discuter et voir. J'ai eu Michel Der Zakarian au téléphone hier soir. Encore une fois, j'ai attendu d'avoir signé. On se verra aujourd'hui un petit quart d'heure avant le match. Après, d'autres ont parlé pour moi. Que voulez-vous que je vous dise...

Et pour Xavier Gravelaine ?
Waldemar Kita : Je veux le voir. Je n'attache pas d'importance aux titres. Je veux savoir qui fait quoi.

Vous êtes-vous donné un calendrier ?
Waldemar Kita : Je pars en vacances avec ma famille. Mais je serai au téléphone et sur internet. J'aurai les dossiers avec moi. La priorité, c'est le sportif. Ce sera tranché avant la fin du mois.

On a aussi parlé de Pascal Praud...
Waldemar Kita : Pascal Praud se joint à moi parce que j'ai besoin de lui pour qu'il me guide pour donner une bonne image du Club.

Rencontrerez-vous les supporters ?
Waldemar Kita : Je veux d'abord leur rendre hommage pour ce qu'ils ont fait lundi. Chapeau !
Bien sûr, je rencontrerai les supporters. Mais j'ai besoin de temps pour gérer les priorités.

Serez-vous présent tous les jours au Club ?
Waldemar Kita : Je ne serai pas là de sept heures le matin à minuit ! Je veux savoir si le dialogue et la solidarité sont toujours là entre les joueurs et le staff technique. Je veux que l'image de Nantes soit nationale et internationale. Pour ça, il faut travailler, et vendre. Même si je ne suis pas au bureau, je travaillerai.

Publicité

Publié dans Président

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article